( 12 septembre, 2014 )

Une mauvaise bonne soirée

J’ai honte de moi, honte de m ‘être saoulé, drogué, d’avoir claqué 200 euro en une soirée. J’ai honte d’avoir aimé cette soirée. Il est midi et je dis encore « bonsoir », pendant que d’autres travaillent. Je trouve cela dommage qu’il soit plus facile de rencontrer des gens et surtout qu’il soit plus facile de les connaitre vraiment quand on est défoncé.

( 6 septembre, 2014 )

Je ne suis pas malheureuse, j’ai de la chance

Aujourd’hui j’ai juste envie de dire Merci à la vie. Je suis heureuse de n’avoir pour l’instant jamais eu de soucis de santé grave, de pouvoir marcher, parler, entendre, voir, rire et surtout de ne pas souffrir…. Merci Merci Merci du fond du coeur….

 

 

( 5 septembre, 2014 )

Cherche un homme qui ne donne pas son numéro le premier soir !!! ;p

Le statut de « belle », « mignonne », « bonnasse » est un sujet qui je trouve est similaire au fait d’être riche : ce qui en ont pas en veulent, ce qui en ont on peur de le perdre….C’est quelque chose qui ne devrait pas être important et pourtant je ne connais personne qui préférerait être moche ou pauvre. La beauté ne fait pas le bonheur mais cela facilite la vie sur certains points.

Petite j’étais considérée comme moche et j’en ai énormément souffert, j’espérais qu’un jour un garçon me trouve jolie, j’enviais les filles qui étaient considérées comme « canons », je pensais que personne ne voudrait jamais de moi… enfin le blabla habituel des ados mal dans leur peau… Et puis d’un coup au passage de la 3ème à la 2nd je suis passée de vilain petit canard, à « mannequin ». Au début j’adorais cela, je m’amusais à compter combien de fois je me faisais draguer en une journée, je me suis rendu compte que j’arrivais à obtenir tout ce que je voulais des mecs et pas seulement! Même les filles venaient plus vers moi, je suis passée de fille « sans amis » à fille qui à pleins de potes. Dans la foulée j’ai fait un peu de mannequinat , j’ai participé à des élections de miss ect.. En quelques années je me suis crée un personnage de fille forte, que rien n’atteint et qui a toujours ce qu’elle veut. J’ai enfin eu mon premier copain, mon premier amour, mon premier job d’été… On ne m’évitais plus quand on me voyait pour me faire la bise, au contraire des personnes dont je ne me souvenais même pas venaient me dire bonjour..

Mais depuis quelques temps je me rend compte que la beauté est un cadeau empoisonné . Les personnes veulent toujours chercher des défauts au personnes qui ont un physique agréable. Et leur expliquer que je ne me sens pas belle mais que j’ai conscience de plaire est equivalent à de la fausse modestie.Au travail on doit faire deux fois plus ses preuves sinon on est la fille qui a réussi en couchant avec le patron et si notre supérieur est une femmme …. malheur… Dans les relations sociales, il faut toujours prouver au gens que « non je ne me sens pas supérieur à vous », « non je ne suis pas ultra sure de moi », « non je ne cherche pas à attirer toute l’attention sur moi »…Les relations amoureuses je pense que c’est le pire « est ce qu’il me parle parce qu’il me trouve belle ou parce qu’il a su voir ma beauté intérieure? », « Non n’ai pas peur je n’essaierai pas de piquer ton mec tu peux me le présenter  je sais me tenir », « Ce n’est pas parce que je plais que je suis infidèle »….. Arghhhhhhh

Plaire à fait de moi une fille compliquée, je n’arrive plus à me contenter d’un homme « presque parfait », ce qui est compliqué ce n’est pas de réussir a avoir un homme, c’est de trouver celui qui aura tous les critères que je recherche. Comme une enfant gâté pourris, je veux le jouet que je n’arrive pas à avoir. Et d’un autre côté il y a trop de mecs faciles, la race masculine perd sa valeur…

Éternelle insatisfaite, je ne m’acharne pas quand je n’aime pas un de ses défauts  je lui dit « merci au revoir ». Beaucoup de femmes continuent dans leurs relations car elles ont peur de la solitude… j’avais peur fut un temps mais j’ai compris avec pragmatisme que tant que je serais jeune (c’est ça qui est malheureux) je ne serais jamais seule.  Dans mon répertoire j’ai le numéro de mes 3 mecs « mouchoirs » . Y’a l’ami avec qui j’ai flirté pendant plusieurs mois (l’éternel célibataire qui ne veut pas se caser mais qui est génial ) si j’ai envie de parler délirer festoyer faire l ‘amour en riant sans prises de tête … Y’a le Beau gosse ( mannequin aux 1001 conquêtes) si j’ai envie d’écouter du violon toute la soirée….Y’a le mec en couple (mais qui est amoureux de moi et espère un  jour le feu vert de ma part pour quitter sa copine) si j’ai envie de câlins par millions et de conversations romantiques..  Selon la raison de ma solitude j’appelle l’un ou l’autre ….

Cela parait méchant, croqueuses d’hommes, insensible… Et pourtant je n’ai pas eu énormément d’hommes dans ma vie et je désespère de trouver un jour le bon…il ne faut juste pas que je le trouve trop facilement..

( 3 septembre, 2014 )

Du rêve en poudre

Dans mon entourage personne ne pourrait vous dire que je suis romantique. Je suis plutôt la fille qui trouve que le romantisme donne envie de vomir! Mais c’est surtout les mecs romantiques que je n’aime pas , les situations romantiques en revanche j’adore. En résumé je n’aime pas quand on décide à l’avance de faire d’un moment qu’il soit romantique (un dîner aux chandelles avec des roses au bout de 2 semaines…..burrrrpppp…. ), cela me mets plus mal à l’aise qu’autre chose (mal à l’aise parce que j’ai honte pour le mec en face de moi , qui est complètement à coté de la plaque) et du coup je n’apprécie pas du tout le moment….

Mais ce soir………………du romantisme comme j’aime, mélancolique et pleins de promesses. Un Garçon que j’ai rencontré 5 ans plus tôt, un mois avant qu’il parte rejoindre sa copine. L’homme parfait, dès que je l’ai vu , j’ai flashé. Mais il était tellement parfait, qu’étant en couple il était fidèle, alors qu’on avait terriblement envie l’un de l’autre ( et je ne parle pas seulement au sens sexuel) dés la première conversation que l’on a eu. Entre nous la tension était toujours à son comble, on pouvait discuter des heures et des heures et se manger du regard, on était sur la même longueur d’onde… Le soir même de notre rencontre on a fait nuit blanche, on s’est baladé dans la foret du campus. c’était grisant et il ne s’est absolument rien passé pas même un baiser… On s’est juste tenu la main car il faisait noir… Le destin est joueur et en rentrant de notre balade, son coloc c’était endormi en s’enfermant à cléf et impossible de le réveiller… J’ai donc proposé à P de dormir sur le deuxième matelas que j’ai dans ma chambre de cité U. J’ai dormi sur mon lit, lui sur un matelas par terre et nous avons parlé toute la fin de nuit . Aucun contact entre nous car on sentait que ce serait dangereux. Quand je me suis enfin endormie, le jour était levé depuis bien longtemps et il est partis en me faisant juste un bisou dans la nuque.. Le lendemain soir nous nous sommes revus et le surlendemain et le sursurlendemain..sans qu’il ne se passe rien « d’interdit » … On se prenait dans les bras nous nous faisions des caresses, des bisous dans le cou, mais rien de plus. Jamais nos lèvres ne se sont touchées,  nous frolions l’interdit mais on s’était mis d’accord sans se le dire qu’il ne se passerait rien de plus… Arriva la dernière semaine avant qu’il s’en aille à l’autre bout du monde rejoindre cette fille qui a tellement de chance. Une soirée pour son départ est organisée, nous avions beaucoup bu , il m’a attrapé par la main et m’a emmené dehors, il m’a dit qu’il ne savait plus où il en était, qu’il ne pouvait vraiment pas tromper sa copine mais qu’à la fois il le regretterait toute sa vie si il partait comme cela. Et la…  le baiser qui fait parti du top 5 des plus passionnés que j’ai eu de ma vie. Torride, tendre, fort on n’arrivait plus à  se lâcher. On a dormi ensemble toutes les nuits jusqu’à son départ en s’embrassant se câlinant , sensuel mais pas sexuel.. La veille de son départ , H-5 pour être précise avant qu’il aille à l’aéroport, on a fait l’amour. C’était mieux que ce que j’imaginais… On a fait l’amour jusqu’à ce qu’il s’en aille, la dernière fois j’ai pleuré… C’était la prolongation de tous les câlins qu’on s’était fait,  il était en moi, ce n’était pas sauvage, mais d’une intensité difficilement expliquable qui voulait dire « n’oublies pas qu’une nuit on s’est aimé de tout notre coeur »….On s’est serré fort dans nos bras une dernière fois et il est partis… Plus de nouvelles pendant 1 semaine…je pleure, mais je n’espère rien car on savait que ce serait comme cela…. je reçois un message  » j’ai envie de quitter ma copine et te retrouver… » je lui ai répondu « ne fais pas ça, j’ai rencontré quelqu’un », je ne me sentais pas prête à assumer qu’il abandonne ses projets pour tenter une relation avec moi alors qu’il n’y avait rien de  solide …. Cela fait 5 ans , on ne s’est jamais revus, on se parle juste de temps en temps par le chat de nos boites mails, mais pas plus d’une à 2 fois par an. On ne discute que de banalités, savoir ce que deviens l’autre et cela ne dure pas plus de 5 min!

Mais ce soir il m’a parlé et pour la première fois depuis son départ on a reparlé de ces quelques jours. On s’est avoué qu’il serait difficile de résister si on se revoyait et que chacun avait gardé un souvenir magique…. J’ai été étonné qu’il se souvienne encore de tous les détails… Mais  nous sommes toujours à des milliers de kms…  Nous pourrions nous rejoindre pendant mon voyage prévu dans 3 mois… se rejoindre juste une semaine sur une ile en asie…. sans le dire à personne….

Tous les deux ce soir nous penserons avant de dormir à la même chose, j’en ai la certitude…. Ce serait si bon de faire un retour en arrière..  revivre ce moment.. le revivra t on un jour ? …..

Sourire … Tristesse….nostalgie…. Pleurer avec le sourire et serrer fort mon coussin…..

( 2 septembre, 2014 )

Ai je besoin d’un miroir pour savoir si je suis belle?

( 2 septembre, 2014 )

Heureuse ?

 

Ai je vraiment la possibilité d’être heureuse dans notre société? Sans argent je n’ai pas la liberté de faire ce que je veux, mais d’un autre coté ce que j’aimerai faire est guidé par notre société. Pourquoi ai je envie d’avoir une grande maison alors que je pourrais me contenter d’un simple endroit pour dormir abrité? Est il possible de ne plus vouloir ce que l’on pourrait avoir, mais de vouloir seulement vivre heureuse? Est ce qu’être heureuse est un sentiment qui peut être continue, ou faut il être malheureux pour se rendre compte que l’on est heureux?  Dois je donc être malheureuse pour être heureuse plus facilement? S’habitue t on a la joie comme à une drogue? Est ce que la quête du bonheur ne nous en éloigne finalement pas? Si nous ne cherchons pas a être heureux, nous ne serions donc pas malheureux de ne pas être plus heureux qu’on ne l’est déjà, mais si l’on est ni malheureux ni heureux, qu’est on? Malheureux de ne pas être heureux ou heureux de pas être  malheureux? Pourquoi est il plus facile d’aimer le passé que le présent? Un événement qui me contrarie actuellement, pourra me faire rire dans 1 an. Pourquoi ne pourrais je pas en rire dès maintenant? Même ce qui me rend heureuse au présent, me parait encore mieux quand j’y pense au passé.Est ce parce que je suis plus malheureuse aujourdhui qu’avant ou est ce parce qu’au moment ou je l’ai vécu je n’ai pas su apprécier la chance que j’avais d’être heureuse? Aimer le passé est plus facile qu’aimer le présent. Apprécier le futur est plus facile qu’ apprécier le présent.Il faut donc que l’on considère plus rapidement son présent au passé pour avoir le sentiment d’être heureux? Si l’on arrivait à apprecier chaque seconde la seconde qui vient de passer comme si elle faisait déjà partie d’un passé lointain, aurait on le sentiment d’être heureux en continue? se rappeler que l’on avait faim il y a une minute pour mieux apprécier de manger? Ainsi se contenterait on de moins pour être heureux? Car les rares moments où l’on se sent réellement heureux au présent c’est généralement quand on a un sentiment qui n’arrive pas souvent.Une fois qu’il devient récurrent, il ne nous procure plus la même sensation. Plus notre passé est long, plus il est difficile d’être heureux, jusqu’à ce que l’on arrive à un certain age, où l’on comprend que l’on est proche de la fin et que l’on apprécie plus facilement les événements car on sait que ce sont les derniers.. C’est comme un énorme paquet de bonbon tous différents , le premier que l’on mange est le meilleur, les autres sont bons mais on les apprécie moins car ils nous en restent pleins qui seront potentiellement meilleurs, une fois qu’il n’en reste plus beaucoup,on recommence à les apprécier car on pense au moment où on en aura plus.
On dit que l’espoir fait vivre,mais l’espoir rend également malheureux. Il fait vivre ceux qui on une vie à laquelle on préfererait la mort, pour toutes les autres vies l’espoir empêche d’apprécier le présent car on projette un futur où notre passé( qui est donc actuellement notre présent) sera un mauvais souvenir. L’espoir est à la fois source de motivation, parce que sans espoir on ne se donnerait pas d’objectifs, pour améliorer sa condition Mais est ce vraiment améliorer sa condition que de vouloir la changer? Est ce que ce n’est pas plutôt parce que notre société nous dit que c’est une amélioration? Une fois qu’on atteint notre but et que cette nouvelle condition de vie devient normalité, est ton plus heureux qu’avant? Est ce que partir en vacances me rend plus heureuse que l’Affamé qui trouve un sac de riz? Et le jour où l’affamé n’aura plus peur d’avoir faim, sera t il aussi heureux que maintenant si il trouve un sac de riz? Peut être que lui oui , car il gardera longtemps le souvenir des jours où il avait faim, mais ses enfants qui n’ont jamais eu faim, seront ils aussi heureux que lui devant un sac de riz? Que désireront ils pour parvenir au même sentiment? et une fois qu’ils seront parvenus à avoir ce qu’ils n’avaient pas, leurs enfants qui auront toujours eu ce que leurs parents n’avaient jadis pas auront besoin de quoi pour parvenir au même sentiment de joie? Années après années, siècles après siècles, nous voila en 2014 avec toutes ces choses dont on avait pas besoin pour être heureux et pourtant sans lesquelles nous serions tous malheureux. Et comme nous nos enfants et les enfants de nos enfants créeront tout pleins de choses qui actuellement ne nous sont pas utiles pour notre bonheur, tout simplement parce que ce qui nous rend heureux sera normal pour eux et qu’ils chercheront eux aussi ce qui les rendras heureux. Et tout dans notre monde est fait pour que les choses continues ainsi. Les pays moins « developpés » que nous, mais je dirais plutot, les pays qui ont moins de choses inutiles, veulent également avoir les mêmes choses inutiles que nous car ils ont l’espoir qu’elles les rendent plus heureux. Les pays riches cherchent encore et encore à inventer tout pleins de trucs inutiles car les inutilités qui ont été crées dans le passé ne leur donnent plus de sentiment de bonheur.On passe donc notre vie à désirer des choses inutiles pour essayer d’arriver au même sentiment de bonheur que l’affamé qui trouve un sac de riz. Même si d’après moi l’affamé reste quand même le plus heureux des deux.
Dans ce cas pour être heureux est ce qu’il suffit de s’expatrier dans un pays où notre seule envie serait de bien manger boire, dormir, ne pas avoir ni trop chaud ni trop froid ? Je ne pense pas car même si un sac de riz rend un affamé heureux, il est quand même préférable de ne jamais avoir faim. Dans ce cas qu’elle est la seule chose qui rende tout le monde heureux, et ce peu importe les générations et sans que l’on ai besoin de toujours plus? Même si la réponse parait gnangnan, c’est l’amour. Manger boire dormir, et apprécier donner de l’amour et en recevoir, voila la recette du bonheur. C’est pour cela que ce phenomène de société n’est pas près de s’arrêter. Ce n’est pas parce que l’on a besoin de toutes ces choses inutiles, c’est parce que quitter cette société cela signifie aussi quitter ceux que l’on aime. Si tout ceux qui nous rendent heureux, famille, amis, amoureux, nous suivaient et sortaient de cette société aussi, on reussirait sans nostalgie à se séparer de toutes ces choses inutiles. Mais nous préferont vivre en prison avec ceux que l’on aime plutôt qu’en liberté tout seul; la preuve donc que l’on préfère tous l’amour. On essais donc d ‘améliorer notre cellule de prison, de changer de cellule, de changer de prison en pensant que c’est ainsi qu’on sera heureux alors  que si on était pas dans ces cellules, on n’aurait pas besoin d’amélioration pour être heureux.Il vaudrait mieux ouvrir la porte et sortir. Mais la encore il y a un problème sortir de prison pour être seul revient a être en prison. Sortir avec tous nos proches est impossible car il parait impossible de tous les convaincre de sortir de prison. Que faire? Casser une prison n’est pas possible, car cela revient à obliger les gens a sortir de  prison, or si ils ne l’ont pas choisis ils chercheront  toute leur vie à s’en reconstruire une….

En attendant de trouver la solution j’éssaie d’améliorer ma cellule…….

 

( 2 septembre, 2014 )

Bonjour tout le monde !

J’écris ici ce qui me passe par la tête régulièrement, je ne suis ni bonne en Français ni mauvaise, je ferai sûrement pleins de fautes d’orthographe et de Français, mais j’espère que cela ne me prive pas de mon droit de me libérer un peu l’esprit ;) . Je publie ici ce que j’écris chez moi quand je suis seule et que j’ai le besoin d’exprimer sur « papier » certaines de mes pensées .

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